November 9 par Colleen Hoover

~ Résumé ~IMG_4917

Fallon et Ben se rencontrent par hasard alors que leur vie est en train de changer.
La jeune femme est sur le point d’aller s’installer à New York où elle espère poursuivre une carrière d’actrice au théâtre. Ben veut devenir écrivain.
Ils se croisent comme des étoiles filantes mais l’intensité de ce qu’ils partagent les pousse à se fixer un rendez-vous annuel, le neuf novembre.
Fallon devient alors la source d’inspiration du roman de Ben. Chaque rendez-vous est unemine d’informations pour lui et, pour tous les deux, c’est le moyen de faire le point sur leur vie.
Jusqu’au jour, un neuf novembre évidemment, où Fallon se met à douter de ce que Ben lui raconte sur lui-même. Peut-il avoir inventé sa vie comme un roman ? Et pourquoi ferait-il une chose pareille ?

~ Chronique ~

À vrai dire je ne sais pas trop comment commencer cette chronique.. J’aurai pu faire comme pour les autres avec un « bonjour » sauf que ce roman n’est pas comme les autres, alors il mérite une chronique qui n’est pas comme les autres. Je n’ai pas les mots en fait, et vous allez me dire, c’est balo car tu es là pour écrire ce que tu as ressenti justement mais comment je pourrai être capable de rendre hommage à un chef-d’oeuvre comme celui-ci ? Comment je pourrai vous faire comprendre à quel point ce roman est parfait ? Sans artifice, sans facilité, c’est en fait la plus belle histoire d’amour qui m’ait été donné de lire..

Je vous en parle, j’ai encore des larmes plein les yeux. Je vous en parle, j’ai encore envie de serrer ce petit bijoux contre moi pour m’avoir fait vivre tant d’émotions. Je vous en parle, je ne sais pas encore comment passer à autre chose. Je vous en parle, je suis tombée amoureuse de l’histoire de Ben et Fallon.

Ce roman est triste, beau, drôle, intelligent, énervant, c’est une baffe en pleine figure comme très souvent avec CoHo mais là c’est encore autre chose, c’est la quintessence de l’amour, c’est les mots parfaits d’une histoire imparfaite, c’est un coup de cœur, c’est je crois à l’heure d’aujourd’hui mon plus gros coup de cœur si l’on enlève Outlander de l’équation.

Les déclarations d’amour de ce roman m’ont faite rire, m’ont faite pleurer, m’ont faite sourire, puis m’ont faite repleurer, elles m’ont serré le coeur, elles m’ont mis l’esprit en miettes, elles me donnent encore envie de pleurer alors que j’écris là maintenant et elles me disent que j’ai bien fait de tomber amoureuse, qu’on a tous bien fait de tomber amoureux au moins une fois, qu’on doit accepter de tomber amoureux au moins une fois dans notre vie, qu’importe le contexte, qu’importe si ça dure ou si ça s’est terminé, je voudrai simplement que vous lisiez ce livre pour comprendre où je veux en venir, personne d’autre que Colleen Hoover est capable de parler de ça comme elle l’a fait avec ce roman.

J’ai repris l’écriture de cette chronique un peu plus tard car au final j’étais encore trop chamboulée pour être claire dans mes propos. Je dois avouer que je ne me serai jamais autant livrée que dans cette chronique ahah!

La vérité c’est que ce roman m’a happée dès les premières pages. D’habitude je lis les romans de CoHo en 3-4 jours, normal quoi, mais là en moins de 2 jours c’était fini, et si je n’avais pas eu cours à 8h le lendemain je ne me serai jamais couchée pour rester avec Ben et Fallon jusqu’au bout.

Tout est tellement vrai, tellement pur dans l’écriture de CoHo que l’on ressent tout ce que les personnages ressentent. C’est pourquoi les personnages m’ont autant touchée. Comme chaque fois avec les romans de cette auteur ils ont un lourd passé, quelque chose qui leur a fait du mal et qui sert toujours parfaitement bien l’histoire, c’est encore le cas ici.

Colleen Hoover ne choisit pas la facilité, une histoire d’amour qui n’a le droit d’être vécue qu’un jour par an, c’est dur non ? En effet ça l’était. Ça l’était pour eux, Ben et Fallon, et ça l’était pour moi. En fait au fur et à mesure que eux le vivaient mal c’était la même chose pour moi. Et lorsqu’ils avaient un moment de bonheur j’avais un immense sourire qui me restait sur le visage. Et qu’est-ce que j’ai ri mon dieu qu’est-ce que j’ai ri! Tout se jouait dans la spontanéité entre ces deux personnages alors je ne vous dis pas les dialogues sublimes que cela donnait! Je crois que c’est ça qui va être le plus dur dans cette chronique, avec tous ces moments incroyables, choisir quelles citations vous mettre ne va pas être de tout repos!

La manière dont c’est écrit nous donne la sensation de faire parti du récit, des fois j’avais vraiment l’impression que les personnages s’adressaient à moi et c’est pour ça à mon avis que je prenais tant à cœur leurs sentiments, c’est comme si j’étais concernée par leur histoire. Et encore à la fin, j’ai eu l’impression qu’une promesse nous était faite, bon est-ce que j’ai bien lu alors que mes yeux étaient totalement submergés de larmes ? Je pourrai peut-être me tromper.. Mais non je maintiens tout ce que j’ai dit, j’ai savouré chaque mots de chaque phrases et je pense que ce roman va être lu et relu chaque années ♥ Je lui ai donné une note de 20/20 ♥

« Quelques » citations :

Biquette ? Il a de la chance de n’être que mon faux petit ami, parce que je me sentirais bien prête à le cogner dans ses fausses roupettes pour ce surnom débile. P 25.

Je me mets à la déshabiller mentalement, sans aucune arrière-pensée sexuelle. Juste la curiosité. Parce que je ne peux pas m’empêcher de la regarder et que ça ne me ressemble pas. Ma mère m’a inculquée le respect, sauf qu’elle a oublié de m’enseigner qu’il pouvait exister des filles comme celle-là, capables par leur seule présence de remettre en cause la plus belle éducation. P 33.

Je ne suis pas très doué pour improviser des discours de motivation. Parfois, la nuit, je retranscris les conversations échangées dans la journée, mais je les adapte de façon qu’elles reflètent tout ce que j’aurai aimé pouvoir dire sur le moment. Voilà, je voudrais juste que tu saches que, ce soir, j’écrirai une réponse magnifique qui te motiveras pour la vie. P 42.

Écoute , je te connais à peine, alors je ne peux pas discuter de ton niveau d’intelligence, parce que tu es peut-être bête comme un panier. Mais, au moins, tu es jolie. P 69.

C’est bon. Tout va bien Fallon. La seule chose qui cloche dans ma vie c’est que tu n’en fasses pas partie à chaque instant. P 253.

Et voilà, je m’arrête là sinon je vous réécrirai tout le roman, il faut simplement le lire, il est beau, il est merveilleux, il est unique et c’est du Colleen Hoover alors il n’y a pas à s’inquiéter 😉 j’espère que je vous aurai convaincu si vous ne l’étiez pas déjà et je vous souhaite de bonnes lectures!

Auteure : Colleen Hoover
Maison d’édition : Hugo Roman
Date de publication : 26 octobre 2017
Nombre de pages : 340p.
ISBN-13 : 978-2755634747

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